La réunion de l'Opep et de la Russie en vue — Pétrole

09 Août, 2017, 23:43 | Auteur: Eugenie Lecerf
  • La production des pays de l’OPEP a augmenté de 210 000 barils  jour en juillet pour atteindre depuis juin 32,87 millions de barils

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI, West Texas Intermediate) - aussi appelé Texas Light Sweet, une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la Bourse spécialisée dans l'énergie - pour le contrat de septembre cédait 77 cents à 48,81 dollars. Vers 16H00 GMT (18H00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 52,49 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 12 cents par rapport à la clôture de lundi.

Les cours ont oscillé entre pertes et gains tout au long de la séance.

"Les Emirats arabes unis, l'Irak, le Kazakhstan et la Malaisie ont tous exprimé leur plein soutien au mécanisme existant de supervision et leur volonté de coopérer pleinement avec les comités de suivi technique et ministériel dans les prochains mois afin de parvenir à l'objectif d'une observance totale de l'accord", a indiqué l'Opep. "Les rumeurs et déclarations qui sont ressorties de l'Opep, relayées par les grandes agences financières, n'ont pas convaincu les investisseurs, car les plans du cartel pour augmenter le niveau de respect des objectifs se heurte à une hausse de la production de nombreux pays", a expliqué Lukman Otunuga, analyste chez FXTM. "Selon des données de presse, les exportations de l'Opep en juillet ont grimpé à un plus haut de l'année, malgré les efforts de l'Arabie saoudite, du Koweït et du Qatar, qui ont abaissé leurs exportations", ont noté les analystes de Commerzbank.

Très surveillée dans un contexte d'accélération persistante de l'activité des compagnies pétrolières aux Etats-Unis depuis l'automne, la production américaine s'est légèrement repliée, reculant de 7 000 barils par jour (b/j), à 9,423 millions de barils par jour (Mb/j).

Selon une médiane des prévisions d'analystes compilées par l'agence Bloomberg, les réserves de brut pourraient avoir reculé de 2,2 millions de barils, celles d'essence de 1,5 million de barils, et celles de produits distillés de 500 000 barils. "Les raffineries ont fonctionné cet été à des cadences record, mais elles vont ralentir et il ne serait pas surprenant de voir les stocks de brut remonter un peu", a-t-il ajouté.

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