Popularité. Macron et Philippe en léger recul

26 Juin, 2017, 07:55 | Auteur: Elisee Beauvilliers
  • EN DIRECT : Thierry Solère annonce la création d'un groupe de

En apparence, un gouvernement aux équilibres politiques soupesés; des socialistes, des centristes, des "marcheurs", des hommes et femmes de droite, dans une belle union nationale qui ne dirait pas son nom. Le gouvernement Phillipe II fait en réalité la part belle à des profils bien plus technocrates que politiques.

Onze nouveaux membres, cinq ministres et six secrétaires d'Etat dans ce Gouvernement qui compte désormais trente membres Premier ministre compris, ont franchi pour la première fois les portes de l'Elysée afin de se plonger tout de suite dans le bain du travail. Au terme d'un remaniement plus vaste et complexe qu'attendu, Emmanuel Macron a assuré mercredi lors du Conseil des ministres que ce "deuxième gouvernement avait vocation à durer longtemps".

Après une très surprenante et brève séquence de recomposition du paysage politique de l'Exécutif visant à éloigner de lui les soupçons ou les marqueurs de faiblesse, #Emmanuel Macron a donné au deuxième #Gouvernement d'Edouard Philippe sa confiance ce jeudi, tout en lui rappelant l'impératif non négligeable de résultats probants. De retour dans l'Hémicycle, Richard Ferrand bénéficiera de l'immunité parlementaire.

C'est "un choix personnel" qui "simplifie la situation", a réagi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. Emmené par Thierry Solère (LR), ce groupe apportera son soutien au cas par cas aux réformes de l'exécutif.

Nicole Belloubet a succédé à François Bayrou place Vendôme, Florence Parly à Sylvie Goulard à la tête du ministère des Armées, Nathalie Loiseau à Marielle de Sarnez aux Affaires européennes et Stéphane Travert à Jacques Mézard à l'Agriculture. Du côté des personnalités d'extrême-droite, 31 % (en forte hausse de 5 points) des sondés veulent que Marine Le Pen ait plus d'influence. "Parlant d'un " gouvernement de confirmation et d'ambition", Emmanuel Macron, toujours selon Christophe Castaner, a évoqué la " volonté de certains de briguer d'autres responsabilités " après les démissions en cascade de quatre membres du premier gouvernement Philippe.

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